"Think Big" ... mais pas trop !

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mardi 21 mai 2013

Web2Day 2013 : Nantes Capitale du Web

Buying a pass for the Web2Day event in Nantes last week was more than a great deal. Enthousiasm and Technology were in the air, emanating from both young startupers and senior professionals.

If you love France, I suggest you pass by Nantes, elected as European Green Capital for 2013. Moreover, later this year, you'll have the opportunity to buy a ticket for a football game since Nantes accessed the national tournament last Friday.

If you love France AND are a tek addict, we shall meet in Nantes for Web2Day2014

Hereafter a short coverage of Web2Day2013 :

  • Web is industry : great "Geek/CEO" pre-event from Atlantic 2.0, with stuning talks from @fano, and Bruno Hug de Larauze. A few quotes : "Ne soyez pas un poney, mettez un zest de Californie dans votre ADN français", "Une vision sans exécution est une hallucination", "Sur internet, vous avez toujours une 2ème chance de faire une bonne 1ère impression", "Les cotations bancaires devront évoluer pour prendre en compte la stratégie numérique des entreprises"
  • Kskills : a refreshing startup which proposes technical challenges to help HR meet talented technologists. A mixt of enthousiasm, engagement and expertise from Benjamin Casseron @bcasseron and Damien Tourrette @dtourrette. Hopefully, a WebAPI in the coming months ?!
  • Kaliterre : the company could be renammed "Pragmatic GreenIT", with several initiatives from Thierry Leboucq which help Dev and IT pros build a better Web ...starting today ! I suggest you start your green journey by trying the brand new portal WEA (Web Energy Archive). WEA computes energy consumption notations from Web Sites and from there, tracks the environmental impact of the Web. To engage : take part in the Green Code Lab or read the Green It Patterns.
  • Connected Objects : if you ever bought a Nabaztag (I did ;-)), you've experienced connected objects - the good and the bads. Whatever ! Diving into the connected objects world is a piece of cake nowadays : either buy a device from 23 de enero by Olivier Mével, participate to a lab party and assemble an Arduino with Julien Bellanger from the Ping association or program a RaspberryPi with Xavier Seignard . What if you wonder how to automate your home and make energy savings ? Get an eedomus box on which you'll plug Z-wave compatible devices.
  • Lovely conversations with a lot of folks, including the Amazon technical duo" Mathieu Cadet @athrun and Julien Laiguillon", Nicolas Rempulski from Nanoko / UBIDreams, @LudovicPierrat, @JBezivin, Pascal André from UnivNantes and Quentin Adam@waxzce from CleverCloud. Unfornately a few tek fellows "migrated" to San Fransisco last week due to Google #io13 (@DidierGirard, @toutantic, @ludoch, JFGarreau), and a few others were evangelizing somewhere (@tgrall, @fmerand).

jeudi 12 novembre 2009

De Microsoftee à Kosmosnaute

Après 4 années chez Microsoft France, je rejoins la société KOSMOS, éditeur Nantais spécialiste du Web, notamment des portails à destination des collectivités, et de l’éducation (ENT - Environnements Numériques de Travail)

Signe du destin ? Je m’élève ainsi de la position de spécialiste du Cloud Computing au statut de “Kosmosnaute”.

Dans la même lignée, je constate que les annonces à mon intégration (Mémo Software + Services de Ray Ozzie) et à ma sortie (Rachat de TeamPrise et lancement de Windows Azure) sont incidemment à l’image de mon parcours chez Microsoft, cad riche d’architectures, de services et d’interopérabilité entre les environnements Microsoft, Java et opensource.

Ces 4 annnées ont été passionnantes intellectuellement et riches en rencontres. Resteront gravés dans ma mémoire - les projets d’interopérabilité menés en partenariat avec les sociétés SOYATEC et NOELIOS : Windows Azure SDK for Java, Windows Azure Tools for Eclipse , Eclipse Tools for Silverlight, Restlet Extension for ADO.NET Data Services, – ainsi que les lancements de Windows Server 2008, Windows 7, .Net 3.5, Silverlight 2 et de la plate-forme de services Azure.

J’invite tous ceux que je n’ai pas eu le temps de saluer à me retrouver sur LinkedIn.

jeudi 8 octobre 2009

FaaS : Foundation as a Service ?

A l’occasion de la présentation de "Foundations", la dernière publication du CEISAR, je vous partage quelques réflexions autour de la réutilisation de composants, la mise en place d’infrastructure mutualisée et la constitution de socles techniques.

“Les entreprises sont prêtes à investir sur des Solutions mais pas sur des Fondations” - Jean-Réné Lyon

Le constat : L’une des clefs des fondations est de trouver le financement : les projets ne veulent pas payer pour les autres, la fondation est considérée comme une commodité, de plus les équipes de direction ne sont en général pas en place suffisamment longtemps pour soutenir dans la durée l’effort de construction d’une fondation.

My First Euro : Pourquoi ne pas considérer une fondation comme une brique d’infrastructure, et si on pousse un peu plus loin cette idée, pourquoi ne pas intégrer les aspects déploiement à sa fondation en lui associant une offre d’hébergement.

My 2nd Euro : Il faudrait réussir à associer le financement de sa fondation “à la” consommation qui en est fait.

Le Graal ne résiderait-il alors pas dans une “Foundation as a Service” (FaaS), hébergée dans le Cloud pour en minimiser les coûts et faciliter un usage à la consommation. Idéalement, tout en se gardant la possibilité de déployer une fondation à demeure selon la criticité et la confidentialité de ses projets.

Question complémentaire : qu’est-ce qui différencie une FaaS d’une PaaS ?

Certainement ce qui différencie une fondation d’une plate-forme. Une fondation est constituée de part mon expérience :

  • d’un runtime basé soit sur un assemblage de frameworks - le différenciateur étant dans l’assemblage -, soit dans une approche orienté modèle exécutable - plus visionnaire, évolutif, "a la" Oslo,
  • complété par une boîte à outils (à des fins de productivité)

Pour assurer le succès d'une fondation, il est indispensable de la compléter d'une organisation (à la fois une méthodologie projet mais aussi des rôles et responsabilités). Ainsi, la fondation s’appuie sur une plate-forme, et donc, une FaaS s’appuie sur une PaaS.

Je vois plusieurs acteurs FaaS émerger et vous ?

“Le ROI d’une fondation n’est pas démontré, néanmoins le jeu semble en valoir la chandelle.” – Jean-René Lyon

Constat : il est souvent difficile de chiffrer l’investissement qui s’étale généralement sur 3 à 5 ans, et il est encore plus difficile de mesurer les apports.

My First Euro : Il faudrait considérer en plus les aspects maintenance évolutive. C’est d’ailleurs l’une des clefs des fondations que leur capacité à évoluer. Dans la mesure où la création de logiciels reste encore une affaire artisanale dans la transformation de concepts en code, l’évolutivité des logiciels est fortement compromise. La fondation ne peut masquer ce fossé même au prix d’investissements colossaux.

My 2nd Euro : Exprimé autrement les concepts se concrétisent dans des modèles mais le référentiel à l’exécution reste le code. Lorsque nous serons capables d’exprimer toutes les dimensions d’un logiciel sous forme de modèles mais aussi d’exécuter ces modèles nous aurons le début d’une réponse à l’évolutivité des logiciels. Jusqu’alors, il est illusoire de considérer qu’une fondation peut résoudre la problématique de maintenance évolutive; une fondation peut au plus la structurer.

Si ma fondation ne m’apporte pas de garantie absolue en terme d’évolutivité, jusqu’où dois-je investir pour la mette en place ?

“Pour la version 2 du livre blanc Foundations, nos sponsors nous ont demandé de réfléchir aux stratégies pour se doter d’une fondation.” – Jean-René Lyon

Constat : Qui doit être le fournisseur de ma fondation ?  Mes équipes, un éditeur, un intégrateur ? Si un fournisseur externe me propose une fondation faut-il la prendre ? et si elle est moins chère et plus productive que la mienne ? Le choix d’une fondation ne m'empêche-t-il pas de travailler avec d'autres fournisseurs ?

My First Euro : Il y a bien 2 stratégies pour se doter d’une fondation : la construire ou l’acheter. A moins que votre activité ne le justifie, vous serez intéressé par acquérir une fondation plutôt que de la réaliser (et éviter les écueils présentés ci-dessus).

My Second Euro : Votre fournisseur de fondations devrait idéalement proposer peu de réalisations projets pour vous assurer de la plus grande efficacité dans sa collaboration avec vos partenaires intégrateurs, bref, il s’agirait d’un éditeur de fondations.

Connaissez-vous l’écosystème des fondations, les éditeurs qui font référence sur leur domaine respectif .Net, PHP et Java ?

mardi 29 septembre 2009

Interop Java : Extension Restlet pour ADO.NET Data Services

La société NOELIOS Technologies, créateur du framework Restlet, vient de mettre à disposition de la communauté Java une extension pour faciliter l’accès à la technologie ADO.NET Data Services.

Dans la mesure où ADO.NET Data Services est la pierre angulaire du paradigme REST chez Microsoft (utilisé dans de multiples offres : Windows Azure, RIA Services, support à venir du mode déconnecté), cette passerelle était essentielle pour assurer une bonne interopérabilité entre des clients Java et des Services .Net REST. Notamment, l’extension intègre la gestion de meta-données proposées par ADO.NET Data Services, au travers d’un générateur de code Java. Plus de détails  sur MSDN et dans la documentation Restlet.

Appeler ADO.Net Data Services depuis un client Java

Après une première collaboration lors des TechDays 2008 sur une session Tour d’horizon REST en environnement Microsoft et hétérogène, nous avions priorisé avec l’équipe NOELIOS la mise en oeuvre de cette extension.

Je tiens à remercier les nombreux acteurs du projet :

- François Mérand, Thomas Lucchini et Alfonso Castro, les sponsors du projet chez Microsoft France, et leurs relais à Seattle : Claudio Caldato, Vijay Rajagopalan et Jean-Christophe Cimetière.

- Jérôme Louvel et Thierry Boileau, qui ont démontré une véritable passion et curiosité dans la mise en oeuvre des concepts REST et la découverte de services Microsoft tels que Windows Azure, Office Live, Live Mesh…

- Didier Girard et Aurélien Pelletier pour nos échanges autour des initiatives et concepts REST.

lundi 24 août 2009

Scalabilité : 13 bonnes pratiques

Voici une série de bonnes pratiques pour vos applications à forte exigence en terme de montée en charge. Je pense qu’il est intéressant de prendre en compte ces bonnes pratiques pour des développements moins exigeants en terme de scalabilté, parce qu’elles vont dans la sens de la robustesse de vos produits.

1. Asynchronous – Utilisez des patterns asynchrones le plus souvent possible.

2. Swim Lanes – Veillez à isoler vos clients (par catégorie éventuellement) pour éviter l’effet boule de neige d’une problème technique vers vos autres clients.

3. Cache – Mettre en oeuvre des caches au niveau des différentes couches

4. Monitoring – Maitrisez le comportement de votre application d’un point de vue utilisateur

5. Replication – Repliquez vos données pour faciliter la reprise sur erreur mais aussi pour décharger vos bases en lecture.

6. Sharding – Structurez votre application et les données associées par service ou client (partitionnement horizontal)

7. Use Few RDBMS Features – Utilisez votre SGBD principalement pour ses capacités associées à la persistance.

8. Slow Roll – Mettez en ligne progressivement vos nouvelles versions de code, sur un nombre réduit de serveurs.

9. Load & Performance Testing – Testez systématiquement la performance de la nouvelle version de votre application avant de passer en production.

10. Capacity Planning / Scalability Summits – Calculez la capacité dont vous disposez sur chaque tiers, et chaque service de votre système.

11. Rollback – Ayez toujours la possibilité de revenir à une version antérieure

12. Root Cause Analysis – Favorisez un environnement de travail où vos ressources chercheront systématiquement à identifier et résoudre les causes réelles associées au problème identifié.

13. Quality From The Beginning – La qualité ne peut pas être testée, c’est une part inhérente au produit dès sa conception.

mardi 10 février 2009

[TechDays 2009] Introduction à "M" d'Oslo

C'est parti pour les TechDays 2009 : nous allons passer 3 jours à échanger cette année, pour ma part autour de : “M” (1), Azure (3) et des architectures REST (1).

Nous débutons ces TechDays 2009 avec une présentation “M”, qu’Arnaud et Hamid d’Exakis animent en 3 étapes :

  1. Création d’un modèle : Type (modèle / classe), Extent (définition d’ensembles), Valeurs (instanciation)
  2. Création d’une grammaire dédiée pour insérer des instances du modèle dans un vocabulaire utilisateur
  3. Création d’un parseur (du graphe "M") pour générer des formats de sortie sur mesure.

 

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La démonstration permet de créer un modèle correspondant aux sessions et speakers des TechDays, puis d’instancier des sessions à partir d’une entrée spécifique (basée sur des délimitateurs). Dans un troisième temps, la démonstration illustre la manipulation du modèle en C# pour générer un programme exécutable.

Le WebCast et le support de présentation seront disponibles dans quelques semaines sur la plate-forme Microsoft France Audio & Vidéo.

UPDATE : Pour aller plus loin, lire Text Transformation with MGrammar and the Oslo SDK

vendredi 23 janvier 2009

Microsoft : pas de licenciements en France. Quels atouts pour l'avenir ?

Steve Ballmer vient d’ annoncer le licenciement de 5.000 employés Microsoft (environ 5% des effectifs) suite à l’aggravation de la situation économique mondiale et notamment à un marché de la vente du PC en baisse au profit des NetBooks.

Eric Boustouller, directeur général de Microsoft France, a annoncé que le personnel en France ne sera pas touché par ces licenciements.

Après l’éclatement de la bulle en 2001, c’est la seconde crise que je vis dans l’informatique. Attention, nous ne vivons pas un moment comparable à 2001 dans la mesure où la situation n’est pas localisée au secteur informatique. D’ailleurs, c’est la première fois de son histoire que Microsoft doit recourir à des licenciements.

Ayant du moi-même gérer des licenciements en 2001 au sein d’une PME de 50 personnes, je sais combien cette décision est difficile à prendre, et les mois qui suivent sont difficiles à vivre. Avec le recul, je considère qu’il s’agit avant tout d’une décision de bon père de famille, qui doit se couper un bras pour assurer la survie des siens.

Je respecte d’autant plus cette décision que je peux constater au jour le jour les efforts qui sont faits en interne en terme de réduction des coûts et ce pour minimiser l’ampleur de ces licenciements. Par ailleurs, je supporte la décision de Steve Ballmer de geler les salaires de l’ensemble des employés Microsoft pour l’année prochaine afin de minimiser le nombre de licenciements.

Pour autant, qu’en est-il précisément : la société Microsoft est-elle menacée à court ou long terme ? De nombreux éléments me laissent à penser que non, je pense même que la stratégie et les investissements réalisés ces dernières années devraient permettre à Microsoft de faire partie des sociétés les mieux positionnées à la sortie de cette crise.

Quels sont les atouts de Microsoft ? en particulier pour l’entreprise en ces temps difficiles.

La division Server & Tools incarne l'offre Microsoft pour l'entreprise, avec l'ensemble de la plate-forme applicative Microsoft (SQL Server, BizTalk Server, SharePoint Server, et la gamme Dynamics). Il me semble essentiel de souligner que cette division enregistre une croisance à 2 chiffres d'année en année, dont 15% à nouveau sur ce trimestre. En complément d'une croissance soutenue, dressons une liste des atouts Microsoft pour l'Entreprise :

- Des équipes passionnées : j’ai la chance de travailler dans une société et une équipe qui partage la même passion pour les technologies et l’innovation. De cette passion nait une performance et une excellence dans l’exécution. Ces éléments sont clefs dans les périodes difficiles. Avant de rejoindre Microsoft, je ne pensais pas cela possible dans une structure internationale et de cette taille.

- Des produits reconnus, intégrés et productifs. Par ailleurs, l’offre de Microsoft se distingue par la durée de son support (10 ans) et les efforts de compatibilité ascendante réalisés par les équipes de développement. Ces qualités sont appréciées par les professionnels de l’informatique durant les périodes d’incertitudes (Remarquez dans l’annonce de Steve Ballmer qu’aucun pronostic n’est effectué pour la suite de l’exercice fiscal…). A ces facteurs viennent s’ajouter une robustesse et des performances accrues des dernières générations des logiciels phares de la plate-forme Microsoft (Windows Server 2008, IIS 7, SQL Server 2005 et 2008, .Net 3.5 et Visual Studio 2008).

- Une capacité à reconnaître ses erreurs et à rebondir : on se souvient de l’épisode “le web on y croit pas” dans les années 94… et plus récemment des performances de Vista. Les équipes Microsoft sont-elles restées les bras croisés ? Internet Explorer 7 pour l’innovation, Internet Explorer 8 pour le respect encore plus poussé des standards. Et le support de tous les browsers du marché par la technologie Silverlight. Le Service Pack 1 de Vista a gommé les problèmes de jeunesse d'un système d'exploitation certainement un peu trop ambitieux au niveau technologique (Ceux qui ont soulevé le capot n'ont cependant pas été deçus). Finalement, avec Windows 7, Microsoft répond au besoin de performances tout en renforçant les aspects ergonomiques.

- Un différentiateur concernant les coûts : contrairement à certaines perceptions, l’offre Microsoft figure parmi les plus compétitives du marché, et ce même face aux solutions dites “gratuites”, face aux solutions dites libres (attention à bien distinguer libre d’opensource, je détaille ce point après) pour lesquelles on néglige généralement l’effort d’intégration et de maintenance. D’ailleurs, les analystes dont le Gartner reconnaissent aujourd’hui cet état de fait. Dommage pour les entreprises qui en ont fait les frais au détriment de leur capacité d’innovation. Encourageons l’AFDEL dans leur lutte pour faire reconnaître la valeur des éditeurs de logiciels.

- L’interopérabilité comme un cheval de bataille : Microsoft a intégré depuis de nombreuses années que l’interopérabilité est un facteur clef du succès de ses produits. L’interopérabilité c’est notamment la capacité à s’adapter à l’hétérogénéité du système d’informations. Ainsi les entreprises bénéficient de l’intégration, de l’accessibilité et de la productivité des logiciels Microsoft, sans que cela se fasse au détriment d’une solution propriétaire fermée. Fort de ces investissements et évolutions de ces produits pour supporter les standards, Microsoft peut se permettre aujourd'hui de positionner l'interopérabilité comme un atout de son offre, souvent en avance sur la concurrence.

- un élan opensource : Microsoft est en pleine transformation sur ce terrain. Les équipes Microsoft produisent aujourd’hui du code opensource (samples et starter kit MSDN, plus de 300 projets sur CodePlex), le code source de Windows est consultable, le code du framework .Net est disponible. Si le sujet vous intéresse je vous recommande le site Shared Source Initiative.

Ainsi qu’une formidable capacité d’innovation

Ces 3 derniers mois, Microsoft a présenté et proposé des versions beta de produits innovants et différentiateurs pour les entreprises, les éditeurs de logiciels et les intégrateurs :

- Windows Azure : la plate-forme Microsoft pour le Cloud Computing. Windows Azure permet de se détacher de la complexité de la gestion d’une infrastructure d’exécution, tout en garantissant une disponibilité à l’échelle mondiale et la capacité à monter en charge.

- Office Web applications : une suite bureautique dans votre browser, qui vous permet de collaborer en temps réel avec vos collègues et avec la possibilité de continuer son travail sans connectivité Internet.

mais aussi Silverlight 2, Windows 7, Windows Server 2008 R2 and Office Communications Server 2007 R2

Mais une démonstration vaut mieux qu’un long exposé

Pour illustrer, compléter et échanger sur vos perceptions et nos technologies, je vous donne rendez-vous au Microsoft TechDays 2009, palais des congrès, porte maillot, les 10, 11 et 12 février. Parmi les 300 sessions, j’animerai 6 sessions autour du Cloud Computing (Azure), de l’interopérabilité (REST, PHP, JAVA, RUBY) et de la modélisation (Langage M).

mardi 6 janvier 2009

Architecture Journal : Green Computing

Si vous vous demandez comment prendre en compte le Green Computing dans vos conceptions d'Architecture, le numéro 18 de l’Architecture Journal vous apportera des réponses concrètes, notamment :

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 1. Profiling Energy Usage for Efficient Consumption : On mesure aujourd’hui l’efficatité d’une architecture à sa capacité à répondre aux contraintes techniques exprimées en début de projet et mesurées selon des critères tels que le coût, la capacité à montée en charge et à être testable… Nous allons voir progressivement apparâître 3 nouveaux critères d’évaluation : la consommation (EUP - Energy Usage Profile) et le coût (ECP - Energy Cost Profile) en énergie ainsi que la contrainte sur l’environnement (EIP - Energy Impact Profile). Cet article donne des moyens de se préparer à et faire apparaître ces indicateurs dans vos tableaux de bord.

L’article présente ainsi de façon didactique quelques chiffres sur les indicateurs EUP, ECP et EIP pour des configurations  serveurs et applicatives. Nous voici armés pour remonter nos premiers indicateurs.

La mise en place de ces mesures est un travail de longue haleine et passe par la mise en place d’outils capables de mesurer l’activité CPU, Mémoire, Disque et Réseau de nos applications. Ces outils doivent par ailleurs être intégrés dans des solutions de tests et d’exploitation. Microsoft propose Visual Studio 2008 Profiler et fait évoluer la gamme System Center dans ce sens.

2. Application Patterns for Green IT : l’énergie va devenir une ressource de plus en plus rare et chère, ce qui va impacter la conception et l’exploitation des logiciels. Si la virtualisation permet de résoudre une partie du besoin sans modification du logiciel, il est aussi nécessaire de travailler à rendre ses logiciels plus efficaces au niveau de leur consommation d’énergie. Dans ce cadre, voici les nouvelles contraintes auxquelles nous devons nous  préparer et prendre en compte dès à présent dans nos conceptions d’architecture

  • La fin du monde synchrone : asynchrone par défaut !
  • Une conception qui tienne compte du succès escompté et ce de façon progressive
  • Un reflexe : comment utiliser moins de ressources ?
  • Anti-pattern : la conception “ceinture – bretelles” qui consiste à provisionner une infrastructure capable de gérer 20 à 50% au-dessus du pic de charge escompté.

Pour répondre à ces contraintes, il faut nous préparer en disposant d’outils, de méthodologie et d’architecture permettant de :

  • Mesurer, Mesurer, Mesurer, et pour le faire de façon flexible utiliser un framework adapté tel que le .Net Logging Application Block
  • Granularité des composants : identifier et se limiter aux composants systèmes réquis tout en étant flexible au déploiement sur ses propres composants exposés
  • Stocker, transmettre, placer dans des files de messages, suspendre et reprendre des traitements : Mettre en place une architecture et une infrastructure permettant d'accéder simplement à ces fonctionnalités, et idéalement de façon scalable (remarque : ces fondamentaux sont présents par défaut dans l’architecture proposée par Windows Azure).
  • Gérer et optimizer son portefeuille d’applications

3. Green IT in Practice : SQL Server Consolidation in Microsoft IT : d’après un rapport récent, les centres de calculs consomment environ 1,5% de l’énergie électrique ax Etats-Unis, soit 61 Milliards de KWh. Côté informatique interne Microsoft, les équipes travaillent à consolider quelques 2.700 applications, 100.000 bases de données sur 5.000 instances SQL Serveurs la plupart jusqu’alors non virtualisées.

Avec l’arrivée de Windows Server 2008,Hyper-V, System Center Virtual Machine Manager & Operation Manager ainsi que SQL Server 2008, les équipes Microsoft IT font part de la retour d’expérience pour consolider et favoriser une utilisation efficace des ressources.

jeudi 20 novembre 2008

[25 Novembre] MDDay : sous le signe des Modèles

Avez-vous l’impression d’être en quête perpétuelle des meilleures pratiques pour réaliser des logiciels de façon plus rapide, productive, déterministe et maintenable.

Que la modélisation soit votre dada, ou bien si vous n’avez pas fait un point récent sur les dernières stratégies de modélisation logicielle, participez au MDDay – Model Driven Day le 25 novembre 2008.

Ce sera aussi l’occasion de découvrir les technologies Microsoft autour de la modélisation DSL Tools mais aussi plus récemment “M” et Oslo. J’en profite pour vous glisser cette vidéo amsante sur les avancées de la modélisation depuis la pré-histoire.

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vendredi 24 octobre 2008

[18 novembre] Silverlight et les applications RIA

UPDATE : les vidéos et slides de l'évènement sont disponibles.

Ce rendez-vous de l’interopérabilité MSDN s’adresse à un public technique : architectes et de développeurs cross-technologies - .NET, Java, PHP.
Nous nous intéresserons à Silverlight sous l’angle des applications RIA (Rich Internet Applications), l’interopérabilité autour des services Web, des données et du développement.
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Au programme :

  • Overview de l’architecture Silverlight
  • Zoom sur la stack de communication de Silverlight (HTTP, REST, SOAP, Sockets, Sécurité Cross Domains)
  • Scénarios d’interopérabilité SOAP et REST
  • Présentation de l’initiative opensource eclipse4SL - Eclipse Tools for Silverlight
  • Echanges autour des implémentations de référence proposées pour eclipse4SL
  • Présentation d’une technology preview d’un framework Silverlight pour les applications de gestion
  • Présentation d’un framework pour exposer ses données vers Silverlight

Pour vous inscrire …

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