"Think Big" ... mais pas trop !

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jeudi 12 novembre 2009

De Microsoftee à Kosmosnaute

Après 4 années chez Microsoft France, je rejoins la société KOSMOS, éditeur Nantais spécialiste du Web, notamment des portails à destination des collectivités, et de l’éducation (ENT - Environnements Numériques de Travail)

Signe du destin ? Je m’élève ainsi de la position de spécialiste du Cloud Computing au statut de “Kosmosnaute”.

Dans la même lignée, je constate que les annonces à mon intégration (Mémo Software + Services de Ray Ozzie) et à ma sortie (Rachat de TeamPrise et lancement de Windows Azure) sont incidemment à l’image de mon parcours chez Microsoft, cad riche d’architectures, de services et d’interopérabilité entre les environnements Microsoft, Java et opensource.

Ces 4 annnées ont été passionnantes intellectuellement et riches en rencontres. Resteront gravés dans ma mémoire - les projets d’interopérabilité menés en partenariat avec les sociétés SOYATEC et NOELIOS : Windows Azure SDK for Java, Windows Azure Tools for Eclipse , Eclipse Tools for Silverlight, Restlet Extension for ADO.NET Data Services, – ainsi que les lancements de Windows Server 2008, Windows 7, .Net 3.5, Silverlight 2 et de la plate-forme de services Azure.

J’invite tous ceux que je n’ai pas eu le temps de saluer à me retrouver sur LinkedIn.

jeudi 8 octobre 2009

FaaS : Foundation as a Service ?

A l’occasion de la présentation de "Foundations", la dernière publication du CEISAR, je vous partage quelques réflexions autour de la réutilisation de composants, la mise en place d’infrastructure mutualisée et la constitution de socles techniques.

“Les entreprises sont prêtes à investir sur des Solutions mais pas sur des Fondations” - Jean-Réné Lyon

Le constat : L’une des clefs des fondations est de trouver le financement : les projets ne veulent pas payer pour les autres, la fondation est considérée comme une commodité, de plus les équipes de direction ne sont en général pas en place suffisamment longtemps pour soutenir dans la durée l’effort de construction d’une fondation.

My First Euro : Pourquoi ne pas considérer une fondation comme une brique d’infrastructure, et si on pousse un peu plus loin cette idée, pourquoi ne pas intégrer les aspects déploiement à sa fondation en lui associant une offre d’hébergement.

My 2nd Euro : Il faudrait réussir à associer le financement de sa fondation “à la” consommation qui en est fait.

Le Graal ne résiderait-il alors pas dans une “Foundation as a Service” (FaaS), hébergée dans le Cloud pour en minimiser les coûts et faciliter un usage à la consommation. Idéalement, tout en se gardant la possibilité de déployer une fondation à demeure selon la criticité et la confidentialité de ses projets.

Question complémentaire : qu’est-ce qui différencie une FaaS d’une PaaS ?

Certainement ce qui différencie une fondation d’une plate-forme. Une fondation est constituée de part mon expérience :

  • d’un runtime basé soit sur un assemblage de frameworks - le différenciateur étant dans l’assemblage -, soit dans une approche orienté modèle exécutable - plus visionnaire, évolutif, "a la" Oslo,
  • complété par une boîte à outils (à des fins de productivité)

Pour assurer le succès d'une fondation, il est indispensable de la compléter d'une organisation (à la fois une méthodologie projet mais aussi des rôles et responsabilités). Ainsi, la fondation s’appuie sur une plate-forme, et donc, une FaaS s’appuie sur une PaaS.

Je vois plusieurs acteurs FaaS émerger et vous ?

“Le ROI d’une fondation n’est pas démontré, néanmoins le jeu semble en valoir la chandelle.” – Jean-René Lyon

Constat : il est souvent difficile de chiffrer l’investissement qui s’étale généralement sur 3 à 5 ans, et il est encore plus difficile de mesurer les apports.

My First Euro : Il faudrait considérer en plus les aspects maintenance évolutive. C’est d’ailleurs l’une des clefs des fondations que leur capacité à évoluer. Dans la mesure où la création de logiciels reste encore une affaire artisanale dans la transformation de concepts en code, l’évolutivité des logiciels est fortement compromise. La fondation ne peut masquer ce fossé même au prix d’investissements colossaux.

My 2nd Euro : Exprimé autrement les concepts se concrétisent dans des modèles mais le référentiel à l’exécution reste le code. Lorsque nous serons capables d’exprimer toutes les dimensions d’un logiciel sous forme de modèles mais aussi d’exécuter ces modèles nous aurons le début d’une réponse à l’évolutivité des logiciels. Jusqu’alors, il est illusoire de considérer qu’une fondation peut résoudre la problématique de maintenance évolutive; une fondation peut au plus la structurer.

Si ma fondation ne m’apporte pas de garantie absolue en terme d’évolutivité, jusqu’où dois-je investir pour la mette en place ?

“Pour la version 2 du livre blanc Foundations, nos sponsors nous ont demandé de réfléchir aux stratégies pour se doter d’une fondation.” – Jean-René Lyon

Constat : Qui doit être le fournisseur de ma fondation ?  Mes équipes, un éditeur, un intégrateur ? Si un fournisseur externe me propose une fondation faut-il la prendre ? et si elle est moins chère et plus productive que la mienne ? Le choix d’une fondation ne m'empêche-t-il pas de travailler avec d'autres fournisseurs ?

My First Euro : Il y a bien 2 stratégies pour se doter d’une fondation : la construire ou l’acheter. A moins que votre activité ne le justifie, vous serez intéressé par acquérir une fondation plutôt que de la réaliser (et éviter les écueils présentés ci-dessus).

My Second Euro : Votre fournisseur de fondations devrait idéalement proposer peu de réalisations projets pour vous assurer de la plus grande efficacité dans sa collaboration avec vos partenaires intégrateurs, bref, il s’agirait d’un éditeur de fondations.

Connaissez-vous l’écosystème des fondations, les éditeurs qui font référence sur leur domaine respectif .Net, PHP et Java ?

jeudi 28 février 2008

TV4IT : Java est mort, vive Java ?

TV4IT propose un débat Live le 3 mars à 17h30, sur le thème Java est mort, vive Java ? (cf article SYS-CON Java is Dead, Long live Java). Autour de la table, 4 sociétés dont le créateur de Java (SUN), une SSII pro Java (XEBIA), 1 éditeur pro .Net (Frédéric QUEUDRET, créateur de MPOWARE, ancien Microsoft), et 1 neutre (Guillaume Plouin, SQLI, responsable de la veille technologique)

Côté Java, mon pronostic est que le débat devrait tourner autour de la complexité de Java et du besoin de modernisation du langage (vers plus d'agilité notamment), pour arriver sur les langages dynamiques type Groovy ou JRuby, et des projets en incubation tels que la DA VINCI MACHINE

Au vu de l'agenda, les intervenants devront se projeter sur la question : .Net vivra-t-il les mêmes déboires que Java actuellement ?!  Mes expériences passées Java et courantes .Net me permettent de constater que non seulement .Net ne vit pas les difficultés que rencontre Java actuellement, mais aussi que .Net ne devrait les vivre dans une moindre mesure et ce pour plusieurs raisons (lire la suite...).

Fort de ces constatations, je suis persuadé que .Net constitue aujourd'hui un complément intéressant à la plate-forme Java pour des scénarios innovants sur le Web (SilverLight), sur le poste Client (WinForms/WPF) et pour les applications mobiles moyennant quelques notions d'interopérabilité (cf SOA & Interop @ Microsoft France, Porte 25, et les Rendez-vous de l'interopérabilité).

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